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Vestiges de léglise St. Pierre R

 

Des vestiges d’arcades sur le mur d’une maison particulière et, dans une grange, un arc retombant sur des colonnes engagées sont les seuls restes de cette église

Des vestiges d’arcades sur le mur d’une maison particulière et, dans une grange, un arc retombant sur des colonnes engagées sont les seuls restes de cette église paroissiale et prieurale construite fin XIe et début XIIe siècle sur un plan basilical, en partie démolie au XVe siècle et définitivement détruite par un incendie en 1897.
Dans le jardin de la Maison de Retraite, on peut découvrir le dernier four à pain.

L’église Saint-Pierre a été enlevée au culte à la Révolution et sa paroisse réunie à celle de Saint-Martin. Elle fut en partie démolie par les Anglais au XVe siècle; les guerres de religion ne laissèrent debout que le chœur: celui-ci était, il est vrai, assez vaste pour contenir les paroissiens, dont le nombre alors ne dépassait pas quarante. Enfin, ce qui restait de cet édifice a été à moitié détruit par un orage le 19 juillet 1897. on remarque encore deux piliers et deux arcades dans le pignon d’une maison. Dans son état primitif, l’église Saint-Pierre était très vaste. Son plan était celui d’une basilique parfaite, c’est-à-dire qu’elle avait trois nefs possédant toutes une abside en forme de rond-point. Sa longueur à l’intérieur était de 42 mètres et sa largeur de 20. cette église a vu le jour dans les premières années du XIIe siècle, en même temps que le prieuré bénédictin dont elle dépendait. La nef, cependant, vu la lourdeur massive de ses huit piliers, surmontés de simples corniches sans ornements, doit être beaucoup plus ancienne. Le rond-point a été démoli en 1748 et remplacé par un mur droit. Depuis la Révolution, l’église a servi de maison d’habition et en dernier de grange. Dans les décombres il avait été trouvé de nombreux fragments de vitraux peints et de grisailles.
Libératrice d’Orléans, Jeanne d’Arc fut aussi celle de La Ferté-Villeneuil. malheureusement les invasions, les pillages, les assauts et les incendies réitérés lui avait fait subir d’irréparables pertes, qui furent la cause de sa décadence.
En 1535, l’évêque de Chartres, Louis Guillard, vint à La Ferté faire sa visite pastorale. Devant l’état inquiétant de dégradation, il ordonna, pour faire les réparations nécessaires, de puiser au trésor de l’abbaye de Pont-Levoy, qui tenait la place des fondateurs.
La Ligue à La Ferté, la guerre civile redoublait de violence. Les ligueurs mirent le feu au château et ses environs. L’église Saint-Pierre, déjà mutilée par les anglais, reçut le dernier coup des guerres de la Ligue: le chœur seul fut sauvé de la destruction. Cette église fut réparée grossièrement en 1615, on ne laissa que le chœur, qui était d’ailleurs bien suffisant pour contenir les habitants de la paroisse, presque anéantie. Le presbytère ne fut restauré que très longtemps après, et le curé dut faire sa résidence à l’Hôtel-Dieu. Vers 1760, de grands travaux furent de restauration furent entrepris

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